Mot de la semaine

Publié le par LCR 84

Samedi 18 dans les rues d'Avignon c'est à quelques vingt milles jeunes et adultes, hommes et femmes, travailleuses et travailleurs en activités, précaires, chômeurs et chômeuses de tous âges, retraités aussi, et toute la gauche syndicale et politique... que nous nous
sommes retrouvés !
Un vrai coup porté à un pouvoir dont on n'en peut plus, au service
exclusif, aveugle et égoïste des actionnaires, des puissants, des
riches.Une vraie revanche qui commence contre des attaques inouïes et un
mépris total de celles et ceux "d'en bas", qui n'ont que leur têtes et
leurs bras pour gagner leur vie.
Un magnifique pied de nez de la jeunesse contre ce vieux monde qui n'en
finit pas de... ne pas vouloir crever.
La semaine qui vient peut peser très lourd dans la balance entre eux et
nous. La journée de GREVE GENERALE ( Bernard Thibaud toi qui s'obstines
à dire "une journée d'arrêts de travail" appelons un chat un chat,) de
jeudi 23 doit être ENORME et d'ici là la jeunesse doit tenir bon avec
les formes appropriées au maintien et au renforcement de sa lutte.
Les militant/es de la LCR seront parmi eux et avec eux !

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Publié dans Mot de la semaine

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J
nous disons travailleurs/es mais aussi salariés, come nous disons classe ouvrière ou prolétariat ou monde du travail etc...<br /> ces mots visent explicitement à désigner une réalité de classe dans ce pays qui, soit dit en passant, était encore très récemment niée où l'intelligentsia se gargarisait de la fin de la classe ouvrière, de la fin de la lutte de classe et autres sottises<br /> quand on entend Seillères ou sa successeure on entend bien la lutte de classe !<br /> Le PDG Goshn de Renault est aussi un salarié mais il ne se sent pas visé quand on nous disons "travailleurs". Sa femme non plus.<br /> Salariés ne désigne pas non plus les chômeurs, les retraités etc... qui sont néanmoins tous des travailleurs, au chômage ou à la retraite etc<br /> Nous avons les un/es et les autres une gêne devant certains mots dont nous avons le sentiment qu'ils sont ringard parce que l'histoire à un moment les a ringardisés.<br /> Ce qu'il faut voir c'est si ce qu'ils désignaient derrière est toujours valable.<br /> Quand on voit où on retourne sur le plan social ce sont encore plus de mots du XIX° siècle qu'il devrait nous falloir non ?<br /> <br />
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J
10,15, 20 000...<br /> quand on aime on ne compte pas.<br /> Le rédacteur du texte s'est appuyé sur une déclaration syndicale<br /> la police disant 6000<br /> si certains préfèrent 6 000...<br /> de toutes façons on était très beaucoup pour Avignon et même, si si, très très très beaucoup (même si moins qu'en 2003)<br /> et ce devrait être quand même ce qui compte puisqu'il faut compter.
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A
Encore moi.Vous pourriez pas dire "salariés" ? plutôt que travailleursses qui a un air du xixè.Et comme le salariat correspond à 89 % des français vous manquez pas grand monde !
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A
J'ai reçu un mail qui conteste les 20000j'avoue que je ne sais pas compter le nbre à Avignon, n'étant pas là depuis longtemps,mais si vous voulez compter essayer sur le film que j'ai fait paraitre sur mon blog. ça peut vous y aider !
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