Brésil: une autre gauche est possible
Contrairement aux pronostics des sondages, Lula n’a pas été élu au 1er tour. Avec 48,6% des suffrages, il devra affronter un 2e tour dans un mois.
Les affaires de corruption qui ont perduré pendant le 1er mandat de Lula mettant en cause les responsables politiques du PT et
l’entourage de Lula ne sont pas étrangères à ce résultat.
De plus, malgré les aides sociales fournies aux couches les plus
pauvres de la société, il n’y a pas eu de rupture dans la politique
économique suivie avec les diktats du FMI et de la Banque mondiale.
C’est ce qui explique les attaques menées contre les acquis sociaux
comme sur les retraites des fonctionnaires par exemple ou le retard accumulé dans la redistribution des terres.
Avec 6,85% pour Héloïsa Helena dirigeante du PSOL et candidate du Front de gauche, exclue du PT pour avoir refusé de voter les lois
anti-sociales, une première démonstration a été faite qu’une
alternative de gauche est possible.
La voie est tracée pour que se développe une alternative de gauche qui mette au premier plan de sa politique la satisfaction des immenses besoins sociaux de la population brésilienne.
Le 3 octobre 2006.
Les affaires de corruption qui ont perduré pendant le 1er mandat de Lula mettant en cause les responsables politiques du PT et
l’entourage de Lula ne sont pas étrangères à ce résultat.
De plus, malgré les aides sociales fournies aux couches les plus
pauvres de la société, il n’y a pas eu de rupture dans la politique
économique suivie avec les diktats du FMI et de la Banque mondiale.
C’est ce qui explique les attaques menées contre les acquis sociaux
comme sur les retraites des fonctionnaires par exemple ou le retard accumulé dans la redistribution des terres.
Avec 6,85% pour Héloïsa Helena dirigeante du PSOL et candidate du Front de gauche, exclue du PT pour avoir refusé de voter les lois
anti-sociales, une première démonstration a été faite qu’une
alternative de gauche est possible.
La voie est tracée pour que se développe une alternative de gauche qui mette au premier plan de sa politique la satisfaction des immenses besoins sociaux de la population brésilienne.
Le 3 octobre 2006.
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