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fleche_droite_068.gifRouge est en danger !

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Alors que les conditions pour diffuser Rouge n’ont jamais été aussi favorables, alors que la LCR a largement gagné en audience, la diffusion de Rouge reste à un niveau très bas, si bas que son existence s’en trouve menacée.

En effet, le déficit du journal n’a cessé de se creuser depuis trois ans. L’explication est simple : les coûts n’ont cessé d’augmenter, beaucoup plus vite que les recettes. Le déficit actuel est inassumable à très court terme. L’existence même de Rouge dépend de notre capacité à augmenter le nombre d’abonnements. C’est possible. Toutes les lectrices et tous les lecteurs de Rouge peuvent nous aider.

Un dépliant de présentation du journal peut être commandé auprès de la diffusion nationale. Il suffit d’écrire à Rouge, diffusion nationale, 2, rue Richard-Lenoir, 93100 Montreuil ou d’envoyer un mail à : ou de téléphoner au 01 48 70 42 31.

Rappelons aussi la bonne idée qui consiste à offrir à quelqu’un qu’on aime bien un abonnement à Rouge. Il suffit de remplir un formulaire d’abonnement au nom du bénéficiaire, de nous donner vos coordonnées et nous nous chargerons de faire savoir aux heureux bénéficiaires qui leur a fait ce cadeau qui a l’immense avantage, outre le fait qu’il évite de mourir idiot, que chaque semaine celle ou celui qui recevra le journal pensera à vous.

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Coffret "Rouge archives n° 1"



La Brèche, société éditrice de Rouge, a produit un coffret de 3 DVD. Sur les deux premiers, vous pouvez retrouver l’ensemble des numéros de Rouge, hebdomadaire de la LCR, publiés entre septembre 1968 et juin 1973 (soit 211 numéros sur 2 DVD) ; et sur le troisième (un DVD-vidéo), 3 films, rares ou inédits, relatifs à cette période : le meeting du palais des sports (1969), commenté par Alain Krivine ; la manifestation pour les 100 ans de la Commune (1971), réalisé par Robert Pelletier et commenté par Daniel Bensaïd ; et un documentaire "Le charme discret de la démocratie bourgeoise" (1973), réalisé par Gilles Nadeau. Bon de commande à imprimer.


Calendrier Rouge 2007


Une année de lutte , c'est le thème du nouveau calendrier de Rouge (28 pages en couleur au format A4) au prix de 5 euros

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 Révolution! 100 mots pour changer le monde




« Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir changer les choses, à penser qu'un autre monde est possible. »
La révolution semblait tombée en désuétude, archaïque et entachée de totalitarisme ; la chute du mur de Berlin devait consacrer le règne du libéralisme et marquer « la fin de l'Histoire ». Mais le vent a tourné, porté par de nouvelles résistances. Comme à Seattle, Nice, Gênes, Porto Alegre, Barcelone, Florence... des gens du monde entier refusent de vivre dans une société écrasée par la déferlante néolibérale, abîmée par la violence d'un capitalisme qui n'apparaît plus comme seul horizon.
Faire passer la vie avant le profit, lutter pour l'égalité sociale contre l'exploitation, s'opposer à la guerre, réaffirmer les valeurs humanistes, redonner un sens à la démocratie, tel est le projet révolutionnaire.
100 mots porteurs de rêves, d'ardeur et d'espoir, pour illustrer l'esprit de révolution aujourd'hui.


Biographie de l'auteur
OLIVIER BESANCENOT, 28 ans, est facteur. Candidat à l'élection présidentielle 2002, il est aujourd'hui l'un des porte-paroles de la LCR.

 


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à l’adresse suivante :
2, rue Richard Lenoir 93100 Montreuil

 

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Association de financement “LCR Souscription - Agrément de la CCFP du 30 juin 1995 - Dons destinés à la LCR

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La LCR en Vaucluse ce sont des équipes militantes composées de jeunes,
scolarisés ou travailleurs, de syndicalistes, de militants et militantes
associatifs, de tous âges. Notre parti encore modeste veut porter un
regard et des propositions radicalement alternatives à la société que
nous subissons. Pour nous il est possible de penser un monde qui
produise raisonnablement dans le respect de la planète, qui ne fonde
plus l'économie sur la recherche du profit, qui organise le partage du
travail, des services et des biens en fonction des besoins réels, et qui
abolisse la dictature de la grande propriété privée. Nous pensons que ce
n'est pas utopique mais urgent si l'on veut combattre sincèrement,
efficacement et durablement l'exploitation, le travail subi, la misère,
la faim, les violences, la guerre et le gâchis écologique.
Si vous voulez en savoir plus... contactez-nous!


Contact : 06 33 78 70 25 ou contact@lcr-rouge.net

 







Salutations révolutionnaires -par MAP 
Ministère des Affaires Populaires

 

 

Mot de la semaine

Par LCR 84
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Non, Olivier ne se ralliera pas à José Bové pour des raisons que nous
défendons depuis longtemps.
Ce n'est pas sans peine ni inquiétude que nous tenons notre position.
Elle est connue, réfléchie, répétée depuis plus d'une année.
Elle nous vaut de profondes divisions, durables et marquantes.
Elle nous dessert auprès d'une large frange qui a voté pour nous et
apprécie olivier.
Mais tout ceci justifie-t-il que nous nous rallions à ce dont nous
sommes convaincus que ça finira dans des compromis négatifs avec la direction libérale du PS ?
Pour nous la seule solution serait restée de faire ensemble une
campagne qui exclue explicitement tout accord avec la direction du PS.
En cas de forte poussée, comme le prédisaient peut-être hâtivement certains, de cette coalition alors le PS aurait été en crise, nous aurions pu  soit le faire éclater soit mettre sa direction en minorité.
Dès lors tout était possible y compris de sérieuses avancées dont
celles défendues par tant de luttes, d'associatins, de syndicats, de
groupes et de personnes, avec constance et souvent l'énergie du
désespoir.
Sinon les négociations et accords avec le PS tel qu'il est
actuellement, c'est à dire libéral dans sa direction comme dans son
projet, ont laminé le PCF, déconsidéré, divisé et minorisé les Verts
lorsqu'ils s'y sont essayé.
Quand on pense que du coup Hulot-Tf1 trouve l'espace pour faire
illusion !
Que Chirac peut nous faire le coup de la fracture sociale et on ne
sait trop quoi demain !
Tout cela a une cohérence qui n'a rien d'un égoïsme d'organisation (ça nous coûte cher) ni d'un supposé sectarisme, mais de la volonté de tenir bon sur une ligne d'indépendance radicale vis à vis de tous les libéralismes, y compris de gauche, comme lors de la campagne contre le traité constitutionnel.
Par LCR 84
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Après les mobilisations antilibérales massives et répé­tées qui ont
montré la force des résistances existant dans le pays, que ce soit sur le terrain social, comme le mouvement victorieux contre le CPE,
électoral ou à l'occasion du référendum constitutionnel européen, la
droite de combat -libérale et populiste- au pouvoir est totalement
illégitime. Il s'agit d'œuvrer à la convergence de ces résis­tances et mobilisations, dans l'unité la plus large, sans sec­tarisme pour
reprendre l'offensive. Faute de quoi l'ex­trême droite pourrait
paradoxalement être le bénéficiaire de la situation de crise sociale et politique si les dérives sécuritaires, d'où quelles viennent,
s'imposaient dans le débat électoral à la place des questions sociales.
Pour lutter pied à pied contre la droite et l'extrême droite, il ne
faut pas craindre la confrontation directe. Il faut au contraire
défaire ce que la droite a fait depuis qu'elle est au pou­voir :
privatisations, réformes de la sécurité sociale, des retraites, de
l'assurance-chômage, du régime des intermit­tents, de la recherche, de l'éducation, augmentation du forfait hospitalier, baisse des impôts des plus fortunés, etc. Et, pour se débarrasser des méfaits qui s'abattent sur nous en cascade, il faut en finir avec toutes les politiques libérales, menées par la droite comme par la gauche.

Changer de politique, c'est avancer une politique anti­libérale
conséquente, c'est-à-dire anticapitaliste, pour défendre et populariser un plan de mesures d'urgence :

Interdiction des licenciements et CDI comme seul contrat de travail, réduction de temps de travail, partage du travail entre tous
37,5 annuités pour tous pour la retraite, dans le public comme dans le privé ;
Annulation des privatisations réalisées par la droite comme par la
gauche ; extension du service public à de nouveaux domaines, comme
l'eau, le logement, l'industrie pharmaceutique, la petite enfance ou le 4e âge, l'accueil des femmes victimes de violence ;
Smic à 1500 euros net tout de suite et relèvement de tous les salaires de 300 euros en prenant sur les profits ;
Allocation d'autonomie pour tous les jeunes en forma­tion ou à la
recherche d'un emploi ; pas un revenu en des­sous du SMIC;
transformation des emplois précaires en CDI ; réelle égalité salariale et professionnelle entre hom­mes et femmes ;
Droit à la formation au cours de sa vie, sans rupture de contrat, au même niveau de rémunération, et à la charge du patronat ;
Réforme fiscale radicale taxant les profits et la fortune en allégeant l'impôt sur les revenus du travail et en suppri­mant la TVA sur les produits de première nécessite ;
Rupture avec les institutions de la V° république, dis­solution des
institutions existantes, élection d'une assem­blée constituante
permettant la mise en place d'une nou­velle démocratie sociale et
politique ;
Sortie du nucléaire civil et militaire ; interdiction des OGM en
plein champ ; développement d'une réelle priorité aux énergies
renouvelables, limitation effective des gaz à effet de serre.
Droit au logement pour tous et toutes et application de la loi de
réquisition des logements vides ;
Régularisation de tous les sans-papiers, refus des expulsions ; droit de vote des immigrés à toutes les élec­tions ;
Lutte contre les violences faites aux femmes, notam­ment par une
loi-cadre alliant prévention et accompagne­ment des victimes...
Égalité des droits pour tous et toutes quelle que soit l'orientation
sexuelle ;
Abrogation des traités constitutifs de l'Europe libérale de la «
concurrence non faussée », pour une autre Europe sociale et
démocratique ;
Sortie de l'Otan et arrêt des interventions militaires impérialistes en Afrique et en Afghanistan, l'annulation de la dette ;
En finir avec les politiques libérales de droite comme de gauche, c'est s'appuyer sur les mobilisations et les lut­tes sans lesquelles il ne sera pas possible d'imposer ces revendications au patronat. C'est agir dans le sens d'une réelle démocratie qui permette à la population d'exercer son contrôle sur la marche de l'économie et de l'Etat.
Après la synthèse social-libérale du Mans, et la deuxième synthèse
constituée par l'adoption du projet pré­sidentiel du PS, plus que
jamais la gauche du oui et les aspirations populaires portées par la
gauche du non sont irréconciliables. Il est impossible d'entreprendre une poli­tique de justice sociale et d'initier un nouveau partage des
richesses en faveur des salariés, des précaires, des exclus, sans
s'attaquer résolument a la dictature des actionnaires et des marches, sans briser les carcans de Maastricht et du pacte stabilité. Par le vote du 29 mai 2005, une large majorité populaire dont une majorité des électeurs de gauche a rejeté le traité constitutionnel européen.
Ce vote a valeur de mandat. Pour nous, il interdit toute synthèse du oui et du non. La LCR, avec tous ses militants, a contribué au succès et à la dynamique de la campa­gne contre le TCE, à la construction des collectifs uni­taires et au débat sur la charte antilibérale. Cette campagne a une nouvelle fois fait apparaître la nécessité d'œuvrer à la construction d'une force politique anti­capitaliste porteuse de ces espoirs populaires et de ces exigences. C'est dans le même sens que nous avons avancé la nécessité d'arriver, pour les prochaines échéances électorales, à la construction des candidatu­res unitaires.
Les débats menés depuis un an avec les autres forces politiques
engagées dans la bataille du non n'ont pas abouti, pour le moment, à un accord sur ces points qui nous semblent essentiels.
La majorité des militant-e-s la LCR a décidé de lancer sa campagne dès cette conférence nationale et de présen­ter la candidature d'Olivier Besancenot. C'est désormais la décision de la LCR. Les conditions antidémocratiques qui érigent pour les petites formations un barrage difficile à franchir de 500 parrainages d'élus imposent de tout faire,le plus rapidement possible, pour garantir que ces propositions politiques puissent se faire entendre lors de cette échéance électorale.
Cette candidature cherchera à faire écho aux aspirations et aux
exigences du monde du travail et de la jeunesse. Intransigeante dans son combat contre la droite et l'extrême droite, elle contribuera à exprimer la recherche d'une alternative réellement anticapitaliste et indépendante du social-libéralisme. Candidature ouverte à tous les soutiens se situant sur une orientation unitaire et anticapitaliste, elle s'adresse à toutes celles et tous ceux qui aspirent à mener ce combat politique, à construire une véritable alternative politique.
Pour autant, la LCR entend poursuivre la bataille pour des candidatures unitaires anti-libérales conséquentes, donc anti-capitalistes, issues des forces ayant participé à la campagne du non de gauche.
La volonté d'aller dans ce sens est légitime et nous la partageons.
Pour la LCR, ce qui empêche le processus d'avancer et d'aboutir porte sur le fond politique. Les points qui permettraient un accord sont connus, nous les avons rappelés ci-dessus : battre la droite et sa politique ; défendre un programme de mesures d'urgence sociale antilibérales conséquentes ; ne pas reproduire la stratégie de la gauche plurielle ; renoncer à toute alliance gouvernementale ou parlementaire avec la direction socialiste.
Il y a désormais quatre candidatures issues de mouvements qui ont
milité, chacun à leur façon, pour que le « non» l'emporte le 29 mai ; Arlette Laguiller. José Bové. Marie-George Buffet et Olivier
Besancenot.
Nous le répétons, pour la LCR, c'est une question de scénario, pas de casting
Si un accord était trouvé sur le fond, elle retirerait la candidature
d'Olivier Besancenot et il ne devrait y avoir aucune difficulté à se
mettre d'accord sur un nom apte à incarner cette perspective, sans aucun préalable. La LCR, elle, n'en met aucun. Elle soutiendrait la
candidature déci­dée en commun dès lors qu'elle se ferait en toute
clarté, c'est-à-dire en refusant toute alliance parlementaire et
gouvernementale avec le parti socialiste

La CN de la LCR décide de poursuivre les débats et toutes les
initiatives qui permettront de lever les obstacles qui demeurent dans cette voie. Elle invite d'ores et déjà M-G Buffet, J.Bové et A.
Laguiller à venir débattre ensemble lors de son université d'été. Dans le même esprit, elle propose de tenir localement des meetings
unitaires.
La divergence principale qui a empêché la signa­ture par la LCR de
l'appel de mai 2006 (celle concernant une éventuelle alliance
gouvernementale ou parlementaire avec la direction socialiste) n'a pas pu être levée pour l'instant, ce qui empêche aujourd'hui d'engager la mise en œuvre des candidatures unitaires. La nécessité de le faire est toujours là. La LCR poursuivra son investissement dans toutes les structures unitaires à la base qui veulent œuvrer à lever les obstacles. Elle conti­nuera à mener ce débat et, participera, sans signer l'appel pour les raisons indi­quées précédemment, aucomité d'initiative national sur les candidatures unitaires antilibérales, avec la volonté d’aboutir.
II est indispensable et urgent que les forces et partis qui soutiennent ces quatre candidats se rencontrent et pren­nent à bras le corps l'ensemble des problèmes à résoudre, comme il est urgent que le débat se développe sur ces questions à tous les niveaux parmi les militant-es et structures mobilisées pour ce même objectif, notamment au sein des collectifs issus du 29 mai.
Il est également urgent de construire un front social et politique à
même de construire les mobilisations contre ce gouvernement.
Par LCR 84
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La LCR va bientôt prendre sa décision concernant la candidature à la
présidentielle. Elle a un débat interne dont vous pouvez avoir les
contenus sur son site comme dans son hebdomadaire Rouge.

Localement en Vaucluse notre conférence a déjà eu lieu, elle a donné
une majorité écrasante à la volonté de présenter dès maintenant Olivier
Besancenot, sans pour autant fermer la porte à toute candidature
unitaire, au contraire : mais à condition qu'il soit clair qu'aucun
accord ne sera passé ni parlementaire ni gouvernemental avec la
direction du parti socialiste c'est à dire avec le social libéralisme.
Ce que se refusent pour l'heure à accepter les divers appels (autour de
Bové, autour de Buffet comme autour de l'appel récent). Buffet laissant
cette question "à plus tard" et Bové ne l'écartant pas.
Désormais avec l'(Appel du PCF autour de la candidature Buffet, avec la
déclaration de ce jour de José Bové ouvertement candidat, sans oublier
celle d'Arlette Laguiller, il y a d'ores et déjà trois candidatures
déclarées.
La LCR sera donc si en décide ainsi notre conférence nationale, la
dernière à annoncer sa candidature.
Il faudra bien que, dépassant les questions de noms, ait enfin lieu le
débat sur le fond.
Pour notre majorité locale c'est en gros :
candidature 100% antilibérale ouvrant à des ruptures avec le capitalisme
ou candidatures n'excluant pas un accord avec le PS et donc rebelotte -
une fois de plus - gauche plurielle, union de la gauche etc... dont les
résultats ont été l'Europe libérale et ses malheurs, chômage, misère,
dérégulation, privatisation destruction des services publics.
Par LCR 84
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Nous avons mené ensemble la campagne contre le traité constitutionnel
européen. sur le refus du libéralisme, de tous les libéralismes. Les
appels à des candidatures antilibérales qui circulent ne nous
paraissent pas refléter cette campagne, ils sont en retrait sur ce que
nous y disions.

Dans l’esprit du NON nous défendons :
La  bataille du Non montrait l’incompatibilité entre anti-libéralisme
et libéralisme pourquoi ne pas dire clairement qu’aucun accord
parlementaire ni gouvernemental n’est possible avec la direction
libérale du PS ? Or les appels lancés s'y refusent. pourquoi ?

Dans les entreprises, administrations, quartiers la mobilisation est
indispensable pour le retour des avantages acquis, les 10 % de la
richesse que le travail a perdus en 20 ans au profit du capital ; dans
la lignée de la lutte contre le CPE, il faut appeler à l’initiative
populaire – actions, grèves, occupations et ne pas en rester à la seule
voie électorale qui sinon sera étranglée.

La constitution de la V° république est antidémocratique et perverse,
il faut dire qu’immédiatement : un processus constituant sera lancé !
On ne peut pas gouverner avec cette constitution !

La France doit être déclarée hors AGCS sans hésiter, et la dette des
pays « dominés » doit être annulée.

Rompre sans délai avec le pacte de stabilité et dénontre les traités
libéraux de la construction européenne doit être au cœur d'un programme
de candidature unitaire.

Abroger les lois et mesures de démantèlement des services publics et de
la protection sociale, prises depuis vingt ans est une priorité même
quand elles ont été prises par la gauche.

Ces quelques exemples sont des exigences non négociables nous
semble-t-il, alors sortons des déclarations d’intentions ambigües :
prenons ces engagements.
Alors la voie vers une candidature unitaire sera dégagée.
Par LCR 84
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